Pourquoi choisir les aliments bio en pleine période de confinement

Limiter les déplacements, éviter les lieux particulièrement fréquentés, etc., l’actuelle situation sanitaire causée par le Coronavirus invite chacun à s’approvisionner auprès des producteurs locaux. En plus de permettre à ces derniers de continuer à travailler, cette démarche favorise la création d’emplois au sein de nos régions.

Les agriculteurs bio pour une meilleure traçabilité

Impossible de décrocher un label bio sans passer par une batterie de contrôles. Les producteurs engagés dans cette voie suivent des règles strictes, et la traçabilité s’impose comme une exigence centrale. Chaque étape du parcours alimentaire, de la graine au panier, se retrouve documentée. On sait précisément d’où vient ce que l’on mange, qui l’a cultivé, comment. Par ailleurs, privilégier les produits de nos producteurs reste une manière fiable de choisir des aliments sains, élaborés dans le respect des normes d’hygiène, et qui protègent concrètement la santé de chacun.

Offrir une belle bouffée d’oxygène à la planète

Se tourner vers des fruits venus de l’autre bout du monde, c’est alimenter une logistique polluante. Avions, cargos, camions : toute cette machine rejette dans l’air des milliards de tonnes de CO2 chaque année. Privilégier le circuit court, c’est casser cette chaîne énergivore. Moins de transport, moins d’émissions. Acheter local, c’est participer à un effort collectif pour limiter l’empreinte carbone de notre alimentation.

Profiter de produits frais de nos campagnes

Avec les circuits courts, le chemin de la terre à l’assiette se fait sans détour. Les récoltes du matin se retrouvent en rayon dans la journée. Rien à voir avec les aliments industriels, stockés, transformés, parfois transportés sur des milliers de kilomètres. Ici, tomates, champignons ou persil gardent leur goût intact. Leur fraîcheur se mesure à chaque bouchée. Ce choix, c’est l’assurance de retrouver dans son assiette toutes les saveurs de la campagne, sans compromis.

Soutenir la création d’emplois dans la filière bio

Quand les exploitations tournent mieux, quand les producteurs sont justement rémunérés, ils peuvent continuer à faire vivre leur métier. L’agriculture biologique, c’est aussi un moteur pour l’emploi local : en 2017, près de 134 000 postes directs existaient dans la filière. Opter pour le bio local, c’est donner à de nombreux jeunes l’opportunité de s’installer, de développer leurs activités, et d’assurer la vitalité des campagnes. Chaque panier rempli chez un producteur de la région irrigue ainsi l’économie locale, bien au-delà du seul bénéfice alimentaire.

Finalement, derrière chaque produit bio choisi près de chez soi, il y a une histoire qui se poursuit : celle d’une planète un peu moins polluée, d’un territoire qui tient debout, et d’assiettes où le goût retrouve toute sa place.